jeudi 25 mai 2017

Mobiliser les postérieurs

Parfois, un cheval ne va pas assez utiliser ses postérieurs. Les antérieurs partent et les postérieurs suivent.

Alors au lieu d'être équilibré et en avant, le cheval est sur son avant-main et manque d'impulsion.

Naturellement, le cheval a plus de poids sur son avant-main que sur son arrière-main. Le cavalier sur son dos ne fait qu'ajouter du poids sur l'avant-main. Plus le cheval se porte sur son avant-main, plus il sera déséquilibré et lourd, et plus il manquera d'impulsion.

Comment apprendre au cheval à mieux utiliser ses postérieurs? Il suffit de le mettre dans une situation où il doit obligatoirement mieux utiliser ses postérieurs.

Si on monte sur une colline avec une pente raide, alors le cheval ne va pas réussir à grimper en utilisant d'abord ses antérieurs. Il doit apprendre à utiliser ses postérieurs pour pousser dans la pente.



Quand vous redescendez de la colline, le cheval peut avoir envie d’accélérer, de se jeter en avant. C'est alors que vous devez le retenir. Utilisez les rênes pour qu'il n'avance qu'à petits pas. Il apprendra alors à s'équilibrer en engageant ses postérieurs qui contrôleront la descente.

N'hésitez pas à arrêter le cheval dans la descente et à marquer des poses. Le cheval recherchera alors volontiers la position qui lui offre le meilleur confort. C'est une position où les postérieurs sont engagés et où il est en équilibre. Si c'est le cas, l'arrêt est facile, tout comme le fait de descendre à la vitesse souhaitée.

Si le cheval sait reculer sur le plat et qui peut s'arrêter dans une descente tout en restant totalement serein, alors c'est le moment pour lui demander de reculer dans une descente. C'est dans cette position qu'il utilisera au maximum ses postérieurs. S'il recule droit dans une pente, il n'y a pas de situation dans laquelle l'utilisation des postérieurs sera la plus importante. C'est aussi une situation qui permet d'améliorer le reculer, car elle permet d'apprendre au cheval qu'il doit reculer avant tout avec les postérieurs pour rester droit dans le reculer.

Monter ou descendre une pente sont des situations où naturellement le cheval apprend à mobiliser ses postérieurs. Ceci sera bénéfique pour son équilibre comme pour son impulsion.

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